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hommes, y compris les prisonniers qu’on leur a faits dansla retraite.
II. Le 18 , le maréchal Grouchy avait attaqué Wavresà six heures du soir ; le général Tielman opposa une viverésistance ; mais il fut battu. Le comte Gérard à la têtedu 4- e corps , força le passage de la Dyle. Le lieutenant-général Pajol, avec douze mille hommes , avait été dé-taché sur Limate ; il y repoussa l’arrière-garde du généralBnlow, passa la Dyle , et couronna les hauteurs opposées ;mais l’obscurité de la nuit devint telle à dix heures dusoir , qu’il ne pouvait alors continuer sa marche, et n’en-tendant plus d’ailleurs la canonnade de Mont-St.-Jean ,il prit position. Le comte Gérard fut grièvement blessé àl'attaque de Wavres ; une balle lui traversa la poitrine ;mais heureusement sa blessure ne fut pas mortelle. Leiq , à la pointe du jour , le général Thiehnan attaqua lemaréchal Grouchy et fut vivement repoussé. Le villagede Bielau et toutes les hauteurs au delà de Wavres fu-rent emportées par les Français. Le général de brigadePeine, officier distingué, fut blessé à mort dans ce combat.
Le maréchal Grouchy ordonnait de poursuivre l’ennemiet de marcher dans la direction de Bruxelles , lorsqu’ilreçut la nouvelle de la perte de la bataille et l’ordre del'empereur de faire sa retraite sur Namur. Il la «V^ ^oncasur-le-champ ; les Prussiens le suivirent avec précaution ;mais s’étant cependant trop avancés, ils furent repousséset perdirent quelques pièces de canon et quelqi;^ ju-tâmes de prisonniers. Le général Vandamme p’ ç r ..
sur Namur, le maréchal Grouchy sur Diiur
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