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comme de moi. « Au milieu de la bataille, un officiel’ fitle rapport au maréchal Soult, que le général Yandammeétait passé à l’ennemi ; que ses soldats demandaient àgrands cris qu’on en instruisît l’empereur. Sur la finde la bataille, un dragon, le sabre tout dégoûtant desang, accourut, criant : « Sire, venez vite à la division,le général Dhénin harangue les dragons pour passer àl’ennemi. — L’as-tu entendu ? — Non, Sire ; mais unofficier qui vous cherche l’a vu, et m’a chargé de vous ledire. » Pendant ce temps, le brave général Dhéninrecevait un boulet de canon qui lui emportait une cuisse ,après avoir repoussé une charge ennemie.
Le 14 , au soir, le lieutenant-général B.*******, le colo-nel C.*****, et l’officier de l’état-major \ **********^ avaientdéserté du 4 * e corps et passé à l’ennemi. Leurs nomsseront en exécration tant que le peuple français formeraune nation. Cette désertion avait fort augmenté l’inquié-tude du soldat. Il paraît à peu près constant qu’on a criésauve qui peut à la 4 - c division du i . er corps , le soir dela bataille de Waterloo , à l’attaque du village de LaHaye, par le maréchal Blücher. Ce village n’a pas étédéfendu comme il devait l’èlre. Il est également probableque plusieurs, officiers , porteurs d’ordre, ont disparu.Mais si quelques officiers ont déserté , pas un seul sol-dat ne s’est rendu coupable de ce crime. Plusieurs setuèrent sur le champ de bataille où ils étaient restés'blessés , lorsqu’ils apprirent la déroute de 1 armée.
Y. Cinquième observation. Dans la journée du 17 , l’ar-mée française se trouva partagée en trois parties ; soixante-