CHARLES F0UK1EH.
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donne. C’est le seul point sur lequel doit se fixer l’atten-tion, etDonpas sur des sciences qui ne sont qu’annoncées.
« Etrange despotisme que de condamner toutes les pro-ductions d’un auteur, parce que quelques-unes sont défec-tueuses ! Newton a écrit des rêveries sur l’Apocalypse; il atenté de prouver que le pape était l’antéchrist. Sans doutece sont des folies scientifiques; mais ses théories sur l’attrac-tion et les rayons lumineux n'en sont pas moins bonnes etadmises. En jugeant tout savant ou artiste, on sépare le bonor du faux. Pourquoi suis-je le seul avec qui la critique neveuille pas suivre cette règle ? »
Quand un homme s’exécute ainsi, il ne reste plus rien àdire. On ne frappe pas sur une poitrine qui se découvre.
y.
Attraction passionnée. — Analyse des douze passions radicales.
Nous voici h la clef de la découverte.
Charles Fourier dit : « Le devoir vient des hommes, l’at-traction vient de Dieu. « Le devoir vient tellement deshommes, qu’il varie de peuple à peuple et d’une époque àune autre. L’attraction, c’est-à-dire la tendance des passions,est tellement un fait divin que les passions sont les mêmeschez tous les peuples, civilisés ou sauvages, dans tous lessiècles,primitifs ou modernes. Dieu maintient dans ce sensla tendance des passions, malgré l’abus actuel qu’en faitl’homme, parce que les passions ainsi combinées doiventservir à l’avénement et au triomphe des destinées futures,d’où il résulte que les passions s’agitent aujourd'hui, mal-heureuses et comprimées, dans un milieu provisoire, pours’établir plus tard, heureusos et satisfaites, dans le milieu