ÉTUDES SUR UES RÉFORMATEURS.
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les garanties mutuelles à l’oppression, une climature régu-lière aux désordres atmosphériques, enfin à l’incohérenceprésente une marche de progrès pour la race humaine ; telleest la deuxième face de la question. Fourier en parcourt lesdépendances-, il accorde un mot aux modes d’associationimparfaite qui peuvent précéder le sien, examine ce qu’ilnomme le (jaranlisme , le sociantisme , la communauté ,pour conclure de leurs vices à la supériorité de l’associationcomposée ou harmonienne , qui est sa decouverte.
Cette association, il veut la naturaliser d’abord dans l’a-griculture, qu’il appelle une industrie; grande et précieuseindustrie en effet, autour de laquelle pivotent toutes lesautres. Au lieu de vastes centres qui engloutissent les po-pulations ; au lieu de bourgs, de villages, de hameaux,fondés au hasard, mal cadastrés, mal construits^ aussi inco-hérents dans leur distribution générale que dans leur orga-nisation particulière, Fourier prétend créer et ordonner descommunes ou phalanges , régulières pour le nombre deshabitants, pour l’ordonnance intérieure et pour les conditionsd’équilibre vis-à-vis d’autres phalanges ou communes, obéis-sant à des lois analogues. Il en serait de ces phalangescomme des corps célestes qui ont un mouvement sur eux-mêmes et un mouvement autour des corps roulant dansleur tourbillon. Le même phénomène se reproduirait ausein de la phalange , composée d’une infinité de petits cen-tres ayant leur jeu propre, et leur jeu relatif à d’autrescentres identiques. On va voir tout à l’heure le système àl’œuvre.
Le moteur de cette association est, comme on l'a vu,l’attraction passionnée, ce principe à mille fins. L’attractionvers le travail, c’est à cela que l'humanité pourra reconnaîtrequelle entre dans ses destinées futures. Que voyons-nous