CHARLES FOL'BIEK.
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serait difficile aujourd’hui de fixer la limite. On réuniraitensuite ces éléments épars dans les divers groupes pour for-mer une variété industrielle et la résumer en série. Enagriculture, par exemple, étant donnée la culture du poi-rier, une série ou deux séries y seraient affectées, avec desgroupes spécialement voués au soin de chaque espèce. Enindustrie manufacturière, même division, même réparti-tion parmi les diverses aptitudes. Voici d’ailleurs la for-mule scientifique de Fourier pour de semblables formations:
« Chaque espèce d’industrie donne lieu à autant de grou-pes quelle offre de variétés, et chaque groupe se divise enj autant de sous-groupes que la division de son industrie
* fmrnit de fonctions. De cette division infinie du travail, de
! cet état des travailleurs toujours en présence les uns desautres, toujours en rivalité, soit pour la perfection, soitpour la rapidité d’exécution, doivent naturellement et né-cessairement sortir, assure Fourier, des résultats ignorésjusqu’à nous, des oeuvres plus belles et plus vivement ac-complies. Du reste le membre d’un groupe ne lui est pastellement identifié, qu’il ne puisse pas faire partie d’autresgroupes, et par conséquent se mêler à d’autres travaux ; d’oùil suit que chaque industrie compte un grand nombre desectaires éparpillés dans la phalange, et peut, de la sorte,combiner à l’infini ses rivalités. Ce changement, cette mo-; bililé heureuse ont en outre un grand avantage, qui estd’eu-i. grener entre eux, par des rouages volontaires et fortuits, tousI les groupes et toutes les séries.
| Ainsi voilà le travail réalisé avec facilité, avec ardeur,i avec enthousiasme : chaque individu,ehaquegroupe, chaquesérie y a concouru. L’œuvre a porté ses fruits : des bénéfices: sont acquis, quadruples, à ce que prétend Fourier, de ceux
que l’on obtient par les procédés actuels. Il s’agit maintenant