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ÉTUDES SUR LES RÉFORMATEURS.
au comité national du docteur Bell, cinq cents livres sterling, avecoffre de porter sa souscription à mille livres si ces écoles nationalesétaient ouvertes à tous les enfants sans exception ni de religion ni declasse. Cette proposition fut débattue devant le comité durant deuxjours et ne fut repoussée que par une majorité très-réduite. ( Voir lesprocès-verbaux du comité).
C. Dans les années de 1816 et 1817, le fondateur visita les person-nages les plus éminents et les plus libéraux, tant en France qu’enSuisse et dans une partie de l’Allemagne. Dans ee dernier voyage ileut pour compagnon de route l’illustre Cuvier, de Paris, et le célè-bre Pictet, de Genève. Au retour il fut présenté par le dernier duc deKent h S. A. R. le duc d'Orléans, aujourd'hui roi des Français. Ilvisita également les principanx établissements d'éducation sur 1econtinent, notamment ceux de Pestalozzi et de Falienberg, recueil-lant de la bouche des hommes d’état, des législateurs et des institu-teurs des renseignements tels que pouvaient les donner les plus sa-vantes intelligences de ce temps.
7. En 1822 et 1823, le fondateur du système rationnel agita l’Irlandeau sujet de l’éducation nationale et de l’emploi des pauvres dans lesmanufactures. Il y fut reçu par les évêques protestants et catholiques)par les autorités aristocratiques et par les hommes les plus éclairés dela contrée. 11 provoqua plusieurs meetings nombreux et intéressanlsdans la Rotonde de Dublin, et sc chargea de porter aux deux cham-bres du parlement des pétitions en faveur du système rationnel. Dessommes considérables, quoique pourtant insuffisantes, furent aussioffertes et souscrites dans un but de réalisation. ( Voir le rendu-compte de ces meetings, publié peu de temps après le départ de M. Owende Dublin ).
8. En I82Æ, le fondateur du système rationnel se rendit aux États-Unis, y visita tous les présidents alors vivants, recueillit sur les plusimportantes questions politiques, administratives et sociales, l’avisd’hommes aussi éminents, aussi expérimentés que John Adams, Tho-mas Jefferson, Monroë, le président en exercice, et son successeurimmédiat, John Quiney-Adams. Il s’aboucha avec les juges de la coursuprême ; il fut entendu deux fois dans le congrès et reçut de tous lescôtés des remercîments de ses communications, qui réunirent l'appro-bation générale. Ensuite il développa publiquement ses vues dans lesprincipales villes de l’Union, et dans deux voyages qu’il y fit. il se miten rapports avec les personnages les plus considérables de cet État.
9. En 1828, le fondateur poussa jusqu’à Mexico avec l’intention dese faire investir d’une manière officielle du gouvernement du Texas,jalouxen cela de prévenir les désastres dont ce district a été depuis lors