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ÉTUDES SUR UES. RÉFORMATEURS.
je pouvais espérer qu’en dehors de mon peu d’influence,la faiblesse de mon organe serait un obstacle insurmontablepeul-être à un succès de tribune; mais que, dans le seindes bureaux et des commissions, je tiendrais ma placecomme un autre. Autant que ma mémoire me sert, il mesemble que vous vîntes de vous-même au-devant de messcrupules, et que vous voulûtes bien m’accorder quelqueaptitude pour les affaires. Il fut ensuite question des bourgsde famille et des devoirs de celui qui occupe le siège vis-à-vis de celui qui le procure. A ce sujet, loin de repoussermes vues avec leur cachet de singularité, vous reconnûtesavec plaisir que je n’étais ni un utopiste ni un visionnaire,comme plusieurs membres que vous aviez portés au parle-ment., entre autres lord Slanliope. D’un autre côté, jevous entendis déclarer, non sans une vive satisfaction, quevous ne compreniez pas la servitude du mandat commelord Lansdale, qui exigeait une soumission absolue à sesvolontés ; mais que vous vouliez, au contraire, qu’une cer-taine latitude, quant aux détails, fût laissée aux représen-tants de vos bourgs.
» Que devais-je penser de tout cela P Pouvais-je croirequ’une ouverture semblable était faite sans dessein et à lalégère.-? Fallait-il supposer qu'un homme d’Élat, tant defois ministre, eût tenu un pareil propos avec le dessein d’al-lécher un pauvre diable, comme on montre de loin un os hun animal? Etait-ce une scène de théâtre qui amuse unmoment, et qu’on oublie le lendemain? Y avait-il lieu desoupçonner un piège là dedans, d’imaginer qu’une offre faiteea. lètenàrlête n’était qu’un caprice, un moyen de me nourrirdlçspérances mensongères, d’abuser de ma sensibilité et dema#;econn!Ûssance, d?une ambition honnête et désintéressée,de troubler la tranquillité d’un homme que vous appeliez