ÉTUDES SUE LES -RÉFORMATEURS.
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munisme resterait seul debout sur les ruines quelle auraitfaites. Les autres formules s’effaceraient devant cette for-mule redoutable, et toutes les sectes dont j’ai retracé l’his-toire s’absorberaient en une seule, la plus terrible, la plusremuante, la plus nombreuse, la plus prompte à l’action.C’est ce qui est arrivé en Allemagne et en Suisse, c’est cequi arrivera partout où l’esprit de vertige pourra pré-valoir.
A un tel spectacle, n’ai-je pas raison de dire que le temps'les appréciations bienveillantes est passé et qu’il ne restedus de place, en un tel sujet, que pour des jugementssévères ? L’utopie a commencé par un appel à la curiosité ;die finit par un appel aux passions. Dans ces débats elle arallié autour d’elle les intelligences qui vont vers la nou-veauté et le bruit; elle a eu un auditoire indulgent, dosjuges bien disposés, une influence limitée mais réelle. Oùn’exigeait d’elle qu’une chose : c’est de conclure. Elle aconclu par les théories de la communauté et de l’athéisme.C’est son dernier mot et le seul qui survivra à une longuesuite d’avortements. Dès ce moment, elle a prononcé elle-même sa condamnation. Quand la révolte passe des idéesdans les faits, la société prend les armes et de sa fortemain elle écrase ce qui menace son repos. Cette justice ac-complie, elle se rassied dans les principes qui font sa duréeet sa grandeur, mieux éprouvée par le combat , plus sûred’elle-mème et prête à braver de nouveau les défis sans issu»-et.les insultes sans objet. ; .laiuinnquoitu i.èsioq
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