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Tome deuxième.
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ÉLOGE 1)F. M. DE MAUREPAS.

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de ces opérations utiles ; on en trouvera’ l’histoiredans celle de l’Académie. MM. de la Galissonnière,d’Albert, le marquis de Chabert, chargés de prési-der à ces recherches par M. de Maurepas ou par sessuccesseurs, M. Buache, attaché au dépôt des cartes,en qualité de géographe, ne nous ont rien laisséignorer du fruit de tous ces travaux, et de la recon-naissance due au ministre qui leur a donné le pre-mier plus d’étendue et de consistance.

Ajoutons, enfin, pour réunir ici tout ce qui, dansle ministère de M. de Maurepas, peut intéresser lessciences, qu’il a été, parmi les hommes en place,un des premiers qui aient hautement préféré lessciences aux talents frivoles, les arts nécessairesaux arts agréables, et qui aient senti qu’il n’est justed’encourager, aux dépens du peuple , que les tra-vaux utiles à la nation. En embrassant cette opi-nion, M. de Maurepas ne fit, à la vérité, qu’obéirun des premiers à une impulsion qui commençaitdès lors à entraîner les esprits, et qui depuis a pro-duit une révolution presque générale; mais combienpeu d’hommes savent devancer leur siècle, et com-bien il doit être rare que le hasard les conduise ]auxgrandes places, où ils ne cherchent point à s’é-lever, et où si peu de gens sont intéressés à lesvoir !

Cette opinion, dans M. de Maurepas, avait d’au-tant plus de force, que, passant lui-même pour undes esprits les plus légers et les plus agréables dela société , on ne pouvait l’accuser de sévérité ni depédanterie, et qu’il paraissait sacrifier son goût

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