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M.OGE DF. M. BFRSOILLI. 5/|5
« votre élection n’a pu rien changer ni à nos droits« ni à vos devoirs. »
M. Bordenave y fut toujours fidele ; occupé par* état de tout ce qui peut intéresser la salubrité, c’est
particulièrement sur cet objet qu’il porta la vigilanceet la sollicitude d’un magistrat populaire.
La naissance d’un héritier du trône est, par unusage ancien et respecté, l’occasion de répandre desgrâces extraordinaires. Cet événement fit obtenir àM. Bordenave le cordon de l’ordre de Saint-Michel,ordre modeste, spécialement consacré à récompen-ser les talents ou les services; aussi, comme tousceux qui ont la même destination , est-il moins con-sidéré dans l’opinion vulgaire, que ces ordres dontles marques brillantes annoncent que celui qui enest décoré a obtenu la faveur d’un prince et méritéV le certificat d’un généalogiste.
M. Bordenave ne jouit pas longtemps de cet hon-neur; frappé d’apoplexie, il mourut le 12 mars 1782,après huit jours de langueurs et de souffrances,laissant deux filles mariées, l’une à M. de Vallan-court, l’autre à M. Sorbet.
ELOGE DE M. BERNOULLI.
Daniel Bernoulli, professeur de philosophie, dephysique et de médecine dans l’université de Bâle,<• associé étranger de l’Académie des sciences, de la
Société royale de Londres, de l’institut de Bologne,
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