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Tome quatrième.
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vie de voltaire. 33

plaisirs; mais ,1 n ’ osa se fixer à Lyon. La conduite

cai ma avertissait qu’il n’était pas assez loin de

ses ennemis.

Il passa par Genève pour consulter Tronchin. Lateaule u| pays, 1 égalité qui paraissait y régner, l’a-vantage d’etre hors de la France, dans une villl oùne paiiait que irançais, J a liberté de penserp us etendue que dans un pays monarchique et ca-t touque, celle d’imprimer, fondée, à la vérité, moinssur les lois que sur les intérêts du commerce, toute déterminait à y choisir sa retraite.

Mais il vit bientôt qu’une ville où l’esprit de ri-pOiisme et de pédantisme, apporté par Calvin, avait

^, , e . S rac ' nes profondes ; où la vanité d’imiter les\P iques anciennes, et la jalousie des pauvres> e es ,1C ies > avaient établi des lois somptuaires;es spectacles révoltaient à la fois le fanatismevimste et 1 austérité républicaine , n’était pour luin séjour ni agréable, ni sûr ; il voulut avoir, contre laPersécution des catholiques, un asile sur les terres deréfo^ 6 ' 6t Une vetra d een France contre l’humeur desd'abort^ ^ ^ d’habiter alternativement

Délices ^° urne y ? puis Ferney en France, et lessa denie^ ^°' t6S f ^ e Genève. C’est là qu’il fixa enfinveuve i- U,e aVe ° niac ^ ame Denis, sa nièce, alorsa ° s er, ^ an ts, libre de se livrer à son amitién oncle, et de reconnaître le soin paternelq n avait pris d’augmenter son aisance. Elle sec largea d assurer sa tranquillité et son indépendancedomestique, de lui épargner les soins fatigants dudetail d’une maison. C’était tout ce qu’il était obligé