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Tome quatrième.
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MK DK VOLTAIRE.

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nouvelles mesures du gouvernement, ou qu’il cher-chait à faire naître la guerre pour se conserver danssa place malgré la volonté du roi.

L’attaque contre les parlements fut. dirigée avecla même adresse. Tout ce qui pouvait intéresser lanation fut. écarté. Le roi ne paraissait revendiquerque la plénitude du pouvoir législatif, pouvoir qu ela doctrine de la nécessité d’un enregistrement libretransférait, non à la nation, mais aux parlements;et il était aisé de voir que ce pouvoir, réuni à lapuissance judiciaire la plus étendue, partagé entredouze tribunaux perpétuels, tendait à établir enFrance une aristocratie tyrannique plus dangereuseque la monarchie, pour la sûreté, la liberté, la pro-priété des citoyens. On pouvait donc compter surle suffrage des hommes éclairés, sur celui des gensde lettres que le parlement de Paris avait égalementblessés par la persécution et par le mépris, par sonattachement aux préjugés, et par son obstination àrejeter toute lumière nouvelle.

Mais il est plus aisé de former avec adresse uneintrigue politique, ([ue d’exécuter avec sagesse unplan de réforme. Plus les principes que l’autoritévoulait établir effrayaient la liberté, plus elle devaitmontrer d’indulgence et de douceur envers les par-ticuliers; et l’on porta les rigueurs de détail jusqu’àun raffinement puéril. Un monarque paraît dur, si,dans les punitions qu’il inflige, il ne respecte pasjusqu’au scrupule tout ce qui intéresse la santé,l’aisance, et même la sensibilité naturelle de ceuxqu’il punit; et , dans cette occasion, tous les égards

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