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Tome quatrième.
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vu; de VOLTAIRK.

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non moins attachés au régime réglementaire, qui étaitpour eux un moyen d’agiter l’esprit du peuple; irri-tés de voir porter sur les propriétaires riches le far-deau de la construction des chemins, sans espérerqu’une lâche condescendance continuât d’allégerpour eux le poids des subsides, et surtout effrayés dela prépondérance que semblait acquérir un ministredont l’esprit populaire les menaçait de la chute deleur pouvoir.

Cette ligue servit l’intrigue des ennemis de M. Tur-got ; et on vit alors combien la manière dont ilsavaient rétabli les tribunaux, était utile à leurs des-seins secrets et funeste à la nation. On apprit alorscombien il est dangereux pour un ministre de vou-loir le bien du peuple; et peut-être qu’en remontantà l’origine des événements, on trouverait que lachute même des ministres réellement coupables aeu pour cause le bien qu’ils ont voulu faire, et nonle mal qu’ils ont fait.

Voltaire vit, dans le malheur de la France, la des-truction des espérances qu’il avait couçues pour lesprogrès de la raison humaine. Il avait cru que l’into-lérance, la superstition, les préjugés absurdes quiinfectaient toutes les branches de la législation,toutes les parties de l’administration, tous les étatsde la société, disparaîtraient devant un ministre amide la justice , de la liberté et des lumières. Ceux quil’ont accusé d’une basse flatterie, ceux qui lui ont re-proché avec amertume l’usage qu’il a fait, trop sou-vent peut-être, de la louange pour adoucir les hommespuissants, et les forcer à être humains et justes,