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Tome quatrième.
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LES GUÈBRES.

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ainsi qu’en jugèrent des hommes d’État, élevés à despostes considérables; et c’est dans cette vue qu’ellefut approuvée à Paris.

Mais on conseilla à l’auteur de 11e la point exposerau théâtre, et de la réserver seulement pour le petitnombre de gens de lettres qui lisent encore ces ou-vrages. On attendait alors avec impatience plusieurstragédies plus théâtrales et plus dignes des regardsdu public, soit de M. du Belloy, soit de M. le Mierre,ou de quelques autres auteurs célèbres. L’auteur dela Tolérance n’osa ni ne voulut entrer en concurrenceavec des talents qu’il sentait supérieurs aux siens. Uaima mieux avoir droit à leur indulgence que delutter vainement contre eux; et il supprima mêmeson ouvrage, que nous présentons aujourd’hui auxgens de lettres; car c’est leur suffrage qu’il faut prin-cipalement ambitionner dans tous les genres. Ce sonteux qui dirigent à la longue le jugement et le goûtdu public. Nous n’entendons pas seulement, par gensde lettres, les auteurs, mais les amateurs éclairés quiont fait une élude approfondie de la littérature, quivitarn excolucre per artes ; ce sont eux que le grandVirgile place dans les champs Elysées parmi les om-bres heureuses, parce que la culture des arts rendtoujours lésâmes plus honnêtes et plus pures.

Enfin, nous avons cru que le fond des choses quisont traitées dans ce drame pourrait ranimer un peule goût delà poésie, que l’esprit de dissertation et deparadoxe commence à éteindre en France, malgré lesheureux efforts de plusieurs jeunes gens remplis degrands talentsqu’on n’a peut-être pasassezencouragés.