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Tome quatrième.
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3^4 NOTES

l’État, comme ceux de toutes les autres fonctionspubliques, ou bien en laissant à la piété des fidèlesle soin de pourvoira leurs besoins, comme dans lespremiers siècles de l’Église : mais tant que ce uoU'vel ordre ne sera point établi, n’est-il pas évidentqu’il est plus raisonnable d’employer une abbaye 3doter une fille ou à lever un régiment, qu’à enrichirun prêtre, un moine ou une religieuse?

N’est-il pas étrange que la construction deséglises et des presbytères, l’entretien des moinesmendiants, les appointements des aumôniers destroupes et des vaisseaux, soient à la charge despeuples; qu’un clergé d’une richesse immense aitrecours, pour bâtir des églises, à la ressource bon'leuse des loteries; qu’il se fasse payer de toutes l eSfonctions qu’il exerce; qu’il vende pour douze onquinze sous, à qui veut les acheter, les mérites inb'nis du corps et du sang de Jésus-Christ?

Une partie des biens de l’Église a été destinée p alles donateurs au soulagement des pauvres; y aurait'il une meilleure manière de les soulager, que d evendre ces biens pour payer les dettes de l’État, etpouvoir abolir des impôts onéreux?

Une autre partie a été donnée dans des vues d’in s 'truction publique; pourquoi donc ne doterait ' 011pas avec des abbayes, des établissements nécessairepour l’éducation? Pourquoi n’en donnerait-on p a *aux académies, aux collèges de droit et de médecin^Pourquoi ne récompenserait-on pas avec une abbay e >l’auteur d’un livre utile, d’une découverte irup 01tante, sans l’assujettir à la ridicule obligation (