SUR VOLTAIRE.
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CHARLES II.
Sur sa conduite envers les meurtriers de son père (i").
Charles II eût montré une meilleure politique enne permettant aucune recherche contre ces misé-rables, et en ne leur laissant pas l’honneur de mou-rir avec un courage qui diminuait l’horreur de leurcrime. Il eût été plus noble de vaincre Cromwell quede faire traîner son cadavre sur la claie. On a pré-tendu que Charles II avait même payé des assassinsPour faire périr quelques-uns des meurtriers quis étaient retirés dans les pays étrangers. Cette con-duite augmenta la haine du parti qui avait détrônés °n père, parti dont les restes troublèrent son’ègne, et contribuèrent à l’expulsion de sa famille.
CLERGÉ.
Sur les biens ci-devant possédés par le clergé (2).
Cet usage était moins un abus que le faible cor-re ctif d’un abus très-important. Le prince devraitSa ns doute réunir à son domaine et employer aus crvice public les biens possédés par le clergé, enPayant aux seuls ecclésiastiques utiles, même sui-^ a m les principes de la religion, c’est-à-dire, auxev êques et aux curés, des appointements réglés par
ri) Voltaire, tome XIX, p. 206.
( 2 ) Voltaire , tome XIX, p. 6‘i.