NOTES
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vivant pour lequel il se suit, écarté de la loi qu'ils’était faite, de ne parler que des morts. — Je n’enveux pas savoir davantage., reprit Fontenelle; quel-que chose qu’il ait pu ajouter, je dois être content.
FORCES VIVES (i).
Le principe de la conservation des forces vives alieu, en général, dans la nature, toutes les fois qu’onsupposera que les changements se feront par degrésinsensibles, c’est-à-dire tant que la loi de continuitéy est observée. Il en est de même du principe de laconservation d’action. Celui de la moindre actionest vrai aussi en général, dans ce sens que le mou-vement est déterminé par les mêmes équations gé-nérales qu’on aurait trouvées, en supposant quel’action est un minimum; mais cela ne suffit paspour que l’action soit réellement un minimum; ellepeut être un maximum, ou n’être ni l’un ni l’autre,quoique ces équations aient lieu. L’accord de ceséquations avec la nature prouve seulement que, dansles changements infiniment petits qui ont lieu dansun temps infiniment petit, la quantité d’action restela même.
Au reste, ce serait en vain qu’on croirait voir descauses finales dans ces différentes lois; elles ne sont,comme l’a démontré M. D’AIembert , que la consé-quence nécessaire des principes essentiels et matbé-
(i) Voltaire, tonie XXXI, p. 78.