SUR VOLTAIRE.
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matiquesdu mouvement. La découverte de ces prin-cipes , qu’il a étendus aux corps solides, flexibleset fluides, en trouvant en même temps le nouveaucalcul qui était nécessaire pour y appliquer l’analysemathématique, doit être regardée comme le plusgrand effort que l’esprit humain ait fait dans cesiècle.
(i) Il y a toujours égalité de forces vives, maisavec deux conditions : la première, que si une forcevariable, dépendante du temps ou du lieu du corps,influe sur son mouvement, ce n’est plus la sommedes forces qui reste constante, mais la somme desforces vives; plus, une certaine quantité variable quidépend de cette force; la seconde, que cette égalitédes forces vives cesse d’avoir lieu toutes les foisqu’on est obligé de supposer un changement quine se fasse pas d’une manière insensible. Ainsi, ceprincipe peut être vrai, comme un principe mathé-matique d’une vérité de définition, mais non commeprincipe métaphysique.
FRÉDÉRIC II.
Sur ce vers du roi de Prusse (Frédéric II), dans une lettre du t. 66,
P- 64 (a):
Il terrassa l’erreur et la religion.
Ce vers du roi de Prusse paraît exiger quelque
(i) Voltaire , tomeXLII,p. 146 .
(a) Voltaire, tomeLXX, p. 534-5