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Tome quatrième.
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NOTES

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rentes des nôtres, Un auteur qui ne serait pas abso-lument fou (ce qu’on ne peut supposer deSalluste)n’introduirait pas dans un livre sérieux un roi d’An-gleterre, avançant, en plein parlement, qu’il nj arien après la mort , comme une opinion toute simple,et qui ne doit scandaliser personne. Le sénat suivitl’avis de Caton ; mais le suffrage de ce corps sipuissant n’empêcha point que Cicéron ne fût re-cherché dans la suite, comme ayant abusé de sonpouvoir, et qu’il ne subît la peine de l’exil. Clodiusfut son accusateur.

Sur ces vers d’Idamé, dans l’Orphelin de la Chine (i) :

Il m’aimait, et mon cœur s’en applaudit peut-être :Peut-être qu’en secret je tirais vanitéD’adoucir ce lion dans ines fers arrêté,

De plier à nos mœurs cette grandeur sauvage,

D’instruire à nos vertus son féroce courage,

Et de le rendre enfin , grâces à ces liens,

Digne un jour d’être admis parmi nos citoyens.

On peut comparer ces vers à ceux que dit Ariciedans la Phèdre de Racine.

Phèdre en vain s’honorait des soupirs de Thésée:

Pour moi je suis plus lière, et fuis la gloire aiséeD’arracher un hommage à mille autres offert,

Et d’entrer dans un cœur de toutes parts ouvert;

Mais de faire fléchir un courage inflexible ,

De porter la douleur dans une âme insensible,D’enchaîner un captif de ses fers étonné,

(i) Tome IV, p. 349.