DE LEURS REPRÉSENTANTS.
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plus sûrement le royalisme intrigant et caché. Tantqu’il croira n’avoir à renverser qu’une assemblée dereprésentants investis de tous les pouvoirs, sachantbien qu’à mesure que ces assemblées se succéde-raient, leur crédit diminuerait, qu’elles s’avili-raient de plus en plus, qu’il s’élèverait des doutes surleur légitimité, il ne renoncera point à ses espé-rances; il continuera d’attaquer, non la République,mais telle ou telle portion de la représentation na-tionale; car il n’ignore pas que ce succès, plus fa-cile, le conduirait à son but, le rétablissement dutrône, par l’opinion de l’impossibilité d’une granderépublique.
Les puissances étrangères perdraient plusieurs desmoyens qu’elles ont de nous nuire.
i° Elles ne pourraient plus séduire ni les peuples,ni ceux qui les gouvernent, en nous peignant commeune nation livrée à l’anarchie, dont on ne peutcraindre que des efforts momentanés, mais nonune action durable et bien combinée.
2 0 Nous aurions plus de facilité pour faire adop-ter aux peuples nos principes, lorsqu’ils verront queces principes nous ont conduits à un gouvernementrégulier, à une législation fixe ; lorsqu’on ne pourraplus les leur présenter comme des chimères philo-sophiques qui, toutes les fois qu’on a tenté de lesréaliser, ont ébranlé les fondements de la société, ettari les sources de la prospérité publique.
Tout homme qui observe sans prévention, a dûs’apercevoir que nos ennemis ont deux manièresd’exciter des troubles : la première, en protégeant de