POÉSIES DIVERSES.
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Et Prague du dernier vit les fameux exploitsDe Rome dans ses murs faire accepter les lois.
Ils ont assez donné de Césars à l'empire,
Pour en donner encor, s’il en fallait élire ;
Et notre grand monarque est assez redoutéPour faire encor voler l’aigle de leur côté.
Quel besoin toutefois de vanter leur noblessePour assurer ton cœur à la jeune princesse,Comme si ses vertus et l’éclat de ses yeuxA son mérite seul ne l’assuraient pas mieux ?
La grandeur de son âme et son esprit sublimeS’élèvent au-dessus de la plus haute estime;
Son accueil, ses bontés, ont de quoi tout charmer ;
Et tu n’auras enfin qu’à la voir pour l’aimer.
Vois bénir en tous lieux l’hymen qui te l’amèneDes rives du Danube aux rives de la Seine,
Vois-le suivi partout des grâces et des jeux ;
Vois la France à l’envi lui porter tous ses vœux.
Je t’en peindrais ici la pompeuse allégresse :
Mais pour s’y hasarder il faut de la jeunesse.
De quel front oserais-je, avec mes cheveux gris,Ranger autour de toi les amours et les ris?
Ce sont de petits dieux enjoués, mais timides,
Qui s’épouvanteraient dès qu’ils verraient mes rides;Et ne me point mêler à leur galant aspectC’est te marquer mon zèle avec plus de respect.
FIN DES POESIES DIVEltSES.