LES, FK'ÈRES ENNEMIS.
CREON.
Je sais que ce haut rang n’a rien'de glorieuxQui ne cède à l'honneur de l’offrir à vos yeux.
D'un si noble destin je me conno'is indigne :
Mais si l’on peut prétendre à cette gloire insigne fSi par d’illustres faits on lù peut mériter,
Que faut-il faire enfin, madame ?
ANTIGONE.
M’imiter.
CRÉON.
Que ne ferois-je point pour une telle grâce!Ordonnez seulement ce qu’il faut que je fasse :
Jç suis prêt....
Antigone, en s’en allant:
Nous verrons.
CitÉON, la suivant*
J’attends vos lois ici:A N TIG o.N e , en s’en allant .
Attendez. ^
SCÈNE IV.
CRJÎON, ATTALE, cardes.
ATT ALE.
Son courroux seroit-il adouciCroyez-vous la fléchir Z
c it i o N.
Oui, oui, inon cher Attalè ifl n’est point Je fortune à mon bonheur égale;