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Tome I.
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ALEXANDRE, ACTE III, SCÈNE I. 123

AXIAHE. •

Et c 7 est cettê tranquillitéDont je ne puis- souîïVir l’indigne sûreté.

Quoi I lorsque mes sujets, mourant dans une plaine,

Sur les pas de Porus combattent pour leur veine ;

Qu’au prix de tout leur sang iis signalent leur foi ;

Que le cri des mourants vient presque jusqu’à moi ;

On me parle de paix ! et le camp de TaxileGarde dans ce désordre une assiette tranquille !

On flatte ma douleur d’un calme injurieux 1Sur des objets de joie on arrête mes yeux I

CLÉOFLLE.

Madame, voulez-vous que l’amour de mon frèreAbandonne aux périls une tête si chère?.

II sait trop les hasards....

A X T A 5 E.

Et pour m’en détournerCe généreux amant me fait emprisonner 1Et, tandis que pour moi son rival se .hasarde,

Sa paisible valeur me sert ici de garde ic l e o F I L E.

Que Pofiis est heureux! le moindre éloignementA votre impatience est un cruel tourment :

Et, si l’on vous croyoit, le soin qui vous travailleVous le feroit chercher jusqu au champ de bataille.

A X 1 A N E.

Je ferois plus, madame: un mouvement si beauMe le feroit chercher jusque dans le tombeau ,

Perdre tous mes états, et voir d’un œil tranquilleAlexandre en payer le cœur de Cléofiîc.