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Tome I.
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A GTE V, SCÈNE 1 II. i5?

Immolez-lui, seigneur, cette grande victime ;Vengez-vous. Mais songez que j’ai part à son crime*

Oui, oui, Porus, mon cœur n’aime point h demi ;Alexandre le sait, Taxile en a gémi :

Vous seul vous l’ignoriez ; mais ma joie est extrêmeDe pouvoir, en mojirant, vous le dire à vous-même.

1*0 ru s.

Alexandre, il est temps que tu sois satisfait;

Tout vaincu que j’étois, tu vois ce qtie j’ai fait :

Crains Porus ; crains encor cette main désarméeQui venge sa défaite au milieu d’une armée.

Mon nom peut soulever de nouveaux ennemis,

Et réveiller cent rois dans leurs fers endormis :

Étouffe dans mon sang ces semences de guerre;

Va vaincre en sûreté le reste de la terre.

Aussi-bien n’attends pas qu’un cœur comme le mienReconnoisse un vainqueur, et te demande rien.

Parle : ét, sans espérer que je blesse ma gloire,

Voyons comme tu sais user de la victoire.

ALEXANDRE.

Votre fierté, Porus, ne se peut abaisser :

Jusqu’au dernier soupir vous m’osez menacer.

En effet, ma victoire en doit être alarmée,

Votre nom peut encor plus que toute une armée:Je m’eà dois garantir. Parlez donc, dites-moi,Comment prétendez-vous que je vous Liaitc ?

PORUS.

En roi.

iw.cïne. I.

*4