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Tome I.
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ACTE V, SCÈNE MI. 1 5g

Aimez, et possédez l’avantage charmantDe voir toute la terre adorer votre amant.

p o nu s.

Seigneur, jusqu’il ce jour l’univers en alarmesMe forçoit d’admirer le bonheur de vos armes :

Mais rien ne me forçoit, en ce commun effroi,

De recounoître en vous plus de vertus qu’en moi.

Je rue rends ; je vous code une pleine victoire :

Vos vertus, je l'avoue, égalent votre gloire.

Allez, seigneur, rangez l’univers sous vos lois.;

U ïne verra moi-même appuyer vos exploits:

Je vous suis; et je crois devoir tout entreprendrePour lui donner un maître aussi grand qu Alexandre. *CLÉOFILE.

Seigneur, que vous peut dire un cœur triste, abattu?

Je ne murmure point contre votre vertu:

Yo.ns rendez li Porus la vie et la couronne ;

Je veux croire qu’ainsi votre gloire l’ordonne.

Mais ne me pressez point: en l’état où je suis,

Je ne puis que me taire, et pleurer mes ennuis.

ALEXANDRE.

Oui, madame, pleurons un ami si fidèle;

Faisons en soupirant éclater notre zèle;

Et qu’un tombeau superbe instruise l’avenirEt de votre douleur et de mon souvenir.

fin d’Alexandre le &iiaxd.