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Tome I.
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184
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f*84 AND ROM A QUE.

AKDROMAQUE,

Je passois jusqu’aux lieux où l’on garde mon fila.Puisqu’une fois le jour vous souffrez que je voieLe seul bien qui me reste et d’Hector et de Troie,J’allois, seigneur, pleurer un moment avec lui :

Je ne l’ai point encore embrassé d'aujourd'hui i

PYRRHUS.

Ab, madame ! les Grecs, si j’en crois leurs alarmes,Vous donneront bientôt d’autres sujets de laçrnes.

A » D R O M A Q U £•

Et quelle est cette peur dont leur cœur est frappé,Seigneur? Quelque Troyen vous est-il échappé?

PYRRHUS.

Leur haine pour Hector n’est pas encore éteinte :

Ils redoutent son fils,

AHDROMÀQUE.

Digne objet de leur crainte 1Un enfant malheureux, qui ne sait pas encorQue Pyrrhus est sou maître, et qu’il est fils d’Hector 1p y n R h tr s.

Tel qu’il est, tous les Grecs demandent qu’il périsse.

Le fils d'Agamemnon vient hâter son supplice.

ASDROMAQUE.

Et vous prononcerez un arrêt si cruel?

Est-ce mon intérêt qui le rend criminel ?

Hélas! on ne craint point qu’il venge un jour son père-*On craint qu’il n’essuyât les larmes de sa mère.

Il m’auroit tenu heu d’un père et d’un époux :

Mais il me faut tout perdre, et toujours par vos coup».