S i4 ANDROMAQUE.
PYRRHUS.
Phoenix vous le dira, ma parole est donnée.
ANDROMAQÜE.
Vous qui braviez pour moi tant de périls divers !
PYRRHUS.
J’étois aveugle alors ; mes yeux se sont ouverts.
Sa grâce h vos désirs pouvoitêtre accordée ;
Riais vous ne l’avez pas seulement demandée.
C’en est fait.
AïSDROMAQUE.
Àh, seigneur! vous entendiez assezDes soupirs qui craignoient de se voir repoussés.Pardonnez R l’éclat d’une illustre fortuneCe reste d.e fierté qui craint d etre importune.
Vous ne l’ignorez pas; Àndromaqiie, sans vous,N’anroit jamais 1 d’un maître embrassé les genoux.
PYRRHUS.
Non, vous me baissez ; et dans le fond de lameVous craignez de devoir quelque chose à ma flamme.Ce fils meme, ce fils, l’objet de tant de soins,
Si je l’avois sauvé, vous l’en aimeriez moins.
La haine, le mépris, contre moi tout s’assemble;Vous me haïssez plus que tous les Grecs ensemble.Jouissez à loisir d un si noble courroux»
Allons, Phoenix.
AlSDROMAQUE.
Allons rejoindre mon époux,céphjse.
ull
Msdsme,