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Tome I.
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246
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246 ANDROMAQUE ACTE V, SCÈNE V.

PYtADE.

Ab, seigneur !

o n e s T e.

Quoi ! Pyrrhus, je te rencontre encoreTrouverai-je par-tout un rival que j’abhorre?

Percé de tant de coups, comment t’es-tu sauvé ?

Tiens, tiens, voilai le coup que je t’ai réservé.

Mais que vois-je? À mes yeux Hermione l’embrasse !Elle vient l’arracher au coup qui le menace !

Dieux î quels affreux regards elle jette sur moi!

Quels démons, quels serpents traine-t-elle après sol!

Hé bien ! filles d’enfer, vos maius sont-elles prèles ?Pour qui sont ce9 serpents qui sifflent sur vos têtes ?

A qui destmez-vous l’appareil qui vous suit?Venez-vous m’enlever dans l’éternelle nuit?

Venez, à vos fureurs Orestc s’abandonne.

Mais non, retirez-vous, laissez faire Hermione :I/ingrate mieux que vous saura me déchirer ;

Et je lui porte enfin mon cœur à dévorer.

PÏLADE.

îl perd le sentiment. Amis, le temps nous presse ;Ménageons les moments que ce transport nous laisse.Sauvons-le. Nos efforts deviendroient impuissantsS’il reprenoit ici sa rage avec ses sens.

FIN ID’ASDIIO MAQYJ E. >'