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ACTE I, SCÈNE KJe sais rendre aux sultans de fidèles services;
Mais je laisse au vulgaire adorer leurs caprices,
Et ne me pique point du scrupule insenséDe bénir mon trépas quand Us Vont prononcé.
Voilà donc de ces lieux çe qui m’ouvre l’entrée.
Et comme enfin Roxane à mes yeux s’est montrée.Invisible d’abord, elle entendoit ma voix,
Et craignoit du sérail les rigoureuses lois;
Mais enfin, bannissant cette importune crainteQui dans nos entretiens jetoit trop de contrainte,Elle-même a choisi cet endroit écarté,
Où nos cœurs à nos ) eux parlent en liberté.
Par un chemin obscur une esclave me guide,
Et... Mais on vient. C’est elle et sa chère Àtalide.Demeure; et, s’il le faut, sois prêt à confirmerLe .récit important dont je vais l’informer.
SCÈNE IL
ROXANE, ATALIDE, ACOMAT, Z AT IME,ZAÏRE, OSMIN.
ACOMAT.
La vérité s’accorde avec la renommée,
Madame. Osmin a vu le sultan et l’armée.
Le superbe Amurat est toujours inquiet;
Et toujours tous les cœurs penchent vers Bajazet rD’une commune voix ils l’appellent au trêne.
Cependant les Persans marchoient vers Babyloné,
Et bientôt les deux camps au pied de son rempartDévoient de la bataille éprouver le hasard.