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Tome II.
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ACTE I, SCÈNE IV.

D’un mot ou d’un regard je puis le secourir.

Qu’il l’épouse, en un mot, plutôt que de périr.

Si Pioxane ie veut, sans doute il faut qu’il meure.

Il se perdra, te dis-je. Atalide, demeure;

Caisse, sans t’ala r mer, ton amant sur sa foi.

Penses-tu mériter qu’ou se perde pour toi 2Peut-être Bajazet, secondant ton envie,

Plus que tu ne voudras aura soin de sa viei.

ZAÏRE.

Ali.! dans quels soins, madame, allez-vous vous plonger?Toujours avant le temps faut-il vous affliger?

Vous n’en pouvez douter, Bajazet vous adore :Suspendez ou cacliez l’ennui qui vous dévore;

N’allez point par vos pleurs déclarer vos amours,

La main qui l’a sauvé le sauvera toujours,

Pourvu qu’entretenue en son erreur fataleRoxane jusqu’au bout ignore sa rivale.

Venez en d'autres lieux renfermer vos regrets,

Et de leur entrevue attendre le succès.

atalide.

Hé bien, Zaïre, allons. Et toi, si ta justiceDe deux jeunes amants veut punir l’artifice,

O ciel, si notre amour est condamné de toi,

Je suis la plus coupable, épuise tout sur moi.

FIS DV PREMIER ACTE-