ACTE TROISIÈME.
SCÈNE I.
A TA M D E , Z A ï R E;
AïAlide.
Zaïre, il est donc vrai, sa graçe est prononcée?
ZAÏRE.
Je vous l’ai dit, madame : une esclave empressée,
Qui couroit de Roxane accomplir le désir,
Aux portes du sérail a reçu le vizir.
Us ne m’ont point parlé ; mais, mieux qu’aucun langage,Ee transport du vizir marquoit sur son visageQu’un heureux changement le rappelle au palais,
Et qu’il j vient signei une éternelle paix.
Roxane a pris, sans doute, une plus douce voie,
ATÀLIDE.
/■ insi, de toutes parts, les plaisirs et la joieiM’abandonnent, Zaïre, et marchent sur leurs pas.
J’ai lait ce que j’ai dû ; je ne m’en répébs pas.
ZAÏRE.
Quoi, madame! quelle est cette nouvelle alarme?
ATALIDE.
E? ne t’a-t-on point dit, Zaïre, par quel charme,