B A J A Z K T.
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Tant d’amour touche enfin une aine généreuse.Hélas ! que de raisons contre une malheureuse!
ZAÏRE.
Mais ce succès, madame, est encore incertain.Attendez.
•> ATALIDE.
T?on, vois-tu, je le nierois en vain.
Je ne prends'point plaisir à croître ma misère ;
Je sais pour se sauver tout ce qu’il a dû faire.Quand mes pleurs vers Roxane ont rappelé scs pasJe n’ai point prétendu qu’il ne m’obéît pas iMais après les adieux que je venois d’entendre,Après tous les transports d’une douleur si tendre,Je sais qu’il n’a point dû lui faire remarquerLa joie et les transports qu’on vient de m’expliquerToi-même, juge-nous, et vois si je m’abuse.Pourquoi de ce conseil moi seule suis-je excluse ?Au sort de Bajazet ai-je si peu de part?
A me chercher lui-même attendroit-ii si tard,
N etoit que de son cœur le trop juste reprocheLui fait peut-être, hélas ! éviter cette approche ?Mais non, je lui veux bien épargner ce souci :
Ji ne me veira plus. .
ZAÏRE.
Madame^ le voici.