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Tome II.
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ACTE III, SCÈNE YII.' a3 7Qu’importe qu’il nous doive et le sceptre et le Jour?

Les bienfaits dans un cœur Lalancent-ils l’amour?

Et, sans chercher plus loin, quand l’ingrat me sut plaire,Ai-je mieux reconnu les bontés de son frère?

Ah! si d’une autre chaîne il n’étoit point lié,

L'offre de mon hymen l’eût-ü tant effrayé?

N eut-il pas sans regret secondé mon envie?

L’eût-il refuse', meme aux dépens de sa vie?

Que de justes raisons..*. Mais qui vient me parler ?

Que veut-on? •

SCÈNE VIIL

ROX ANE, ZATIME.

ZATIME.

Pardonnez si j’ose vous troubler :Mais, madame, un esclave arrive de l’armée;

Et, quoique sur la mer la porte fût fermée,

Les gardes, sans tarder, l’ont ouverte à genoux.Aux ordres du sultan qui s’adressent à. vous.

Mais ce qui me surprend, c’est Orcan qu’il envoie*it o x a s E,

Orcan î

ZATIME.

Oui, de tous ceux que le sultan emploie,Orcan, le plus fidèle a servir ses desseius,

Ne sous le ciel brûlant des plus noirs Africains.Madame, il vous demande avec impatience.

Mais j aLéru vous devoir avertir par avance;

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