29Q M I T H JR. I D AT E.
^Vois ce visage en pleurs ; et, loin ,de le chercher,Dis-moi plutôt, dis-moi que je m’aille cacher.
P H QE DIM. Ç.
Que dites-vous? Oh dieux!
MONIME.
Ah! retour qui me tue!Malheureuse, comment paroîtrai-je à sa vue,
Son diadème au front, et, dans le fond du cœur,Phœdime.... Tu m’entends, et tu vois ma rougeur*
PHŒDIME.
Ainsi vous retombez dans les mêmes alarmesQui vous ont dans la Grèce arraché tant de larmes,Et toujours Xipharès revient vous traverser.
MON IME.
Mon malheur est plus grand que tu ne peux penser :Xipharès ne s’offroit alors à ma mémoireQue tout plein de vertus, que tout brillant de gloire;Et je ne savoispas que, pour moi plein de feux,Xipharès des mortels fût le plus amoureux.
phœdime.
ïl vous ÿime, madame? Et ce héros aimable...
MOSIME.
Est aussi malheureux que je suis misérable.
Il m’adore, Phœdime : et les mêmes douleursQui m’affiigeoient'ici le tourmentoient ailleurs.
PHŒDIME.
Sait-il ou sa faveur jusqu’où va votre estime ?
Sait-il que vous l’aimez ?
M O N I M E.
Il l’ignore, Phœdime.-