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Tome II.
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3o.{ MITHRID ATE.

Et de me rassurer, en flattant ma douleur,

Contre la défiance attachée au malheur?...

Hé quoi 1 n avez-vous rien, madame, à tne répondreTout mon empressement ne sert qu’à vous confondre.Vous demeurez muette ; et, loin de me parler,

Je vois, malgré vos soins, vos pleurs prêts à couler.

MOSIME.

Moi, seigneur? je n’ai point de larmes à répandre.J’obéis : u’est-ce pas assez me faire entendre?lit ne suÜU-il pas...

MITHBID AT E.

Kon, ce n'est pas assez.

Je vous entends ici mieux que vous ne pensez :

Je vois qu’on m’a dit vrai ; ma juste jalousiePar vos propres discours est trop bien éclaircie :

Je vois qu’un fils perfide, épris de vos I>enutés,

Vous a parlé d’amour, et que vous l’écoutez.

Je vous jette pour lui dans des craintes nouvelles :

Mais il jouira peu de vos pleurs iuüdèles,

Madame; et désormais tout est sourd à mes lois,

Üu bien vous l’avez vu pour la dernière fois.

Appelez Xipliarès.

MOSIME.

Ah ! que voulez-vous fahe?

Xipliarès...

MITHRIÛ ATE.

Xiphares n’a point trahi son père :

Vous vOus pressez en vain de le désavouer;

Et ma tendre amitié ne peut que s'en louer.