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Tome II.
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3io MI TH Kl DATE.

L’amour fait inventer aux vulgaires amants.

Enfin, je me comiois, il y va de ma viè :

De mes foibles efforts malvenu se défie.

Je sais qu’en vous voyant un tendre souvenirPeut m’arracher du cœur quelque indigne soupir ;Que je verrai mon ame, en secret déchirée.

Re voler vers le bien dont elle est séparée :

Mais je sais bien aussi que, s’il dépend de vousDe me faire chérir un souvenir si doux,

Vous n’empêcherez pas que ma gloire offenséeTS’en punisse aussitôt la coupable pensée,

Que ma main dans mon cœur ne vous aille chercherPour y laver ma honte et vous en arracher.

Que dis-je? en ce moment, le dernier qui nous reste,Je me sens arrêter par un plaisir funeste :

Plus je vous parle, et plus, trop foible que je suis,

Je cherche à prolonger le péril que je fuis.

Il faut pourtant, il faut se faire violence ;

Et, sans perdre en adieux un reste de constance,

Je fuis. Sou venez-vous, prince, de m’éviter;

Et méritez les pleurs que vous m’allez coûter.

x x P IJ a it h s.

Ah, madame !... Elle fuit et ne veut plus m’entendre.Malheureux Xipharès, quel parti dois-tu prendre?On t'aime : on te bannit : toi-même tu vois bienC ue ton propre devoir s'accorde avec le sien.

Cours par un prompt trépas abréger ton supplice.Toutefois attendons que son sort s’éclaircisse;

Et s’il faut qu’un rival la ravisse h ma foi,

Du moins en expirant ne la cédons qu’au roh

FJB DU 5EC03D ACTE.