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Tome IV.
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OEUVRES DIVERSES. 2/ji

éviter d’y donner occasion. Ces deux grandshommes écrivirent sur cela l’un et l’autre , maissans sortir des bornes de la charité et sans blesser Jemoins du monde l’estime mutuelle dont ilsétoientliés , et qu’ils ont conservée jusqu’au dernier sou-pir. M. Pascal mourut entre les bras de M. de Sainte-Marthe, ami intime de M. Àrnauld, l’un des pluszélés défenseurs des religieuses de Port-lloyal. Maisvoici ce qui a donné lieu à croire le contraire dece que nous disons.

M. Pascal , dans quelques entretiens qu’il eutavec le curé de Saint-Étienne, lui toucha quelquechose de cette dispute, sans lui particulariser dequoi il s’agissoit; de sorte que ce bon curé, quine supposoit pas que M. Arnauld eût pu pécherpar trop de déférence aux constitutions, s’imaginacjue c’étoit tout le contraire. JNon seulement il ledit ainsi à quelques uns de ses amis, mais il l'at-testa même par écrit. Mais les parents deM. Pascal,touchés du tort que ce bruit faisoit à la vérité,allèrent trouver ce bon homme, lui montrèrent lesécrits qui s’étoient faits sur cette dispute , et leconvainquirent si bien de sa méprise, qu’il rétractaaussitôt sa déposition par des lettres qu’il leurpermit de rendre publiques.

Après la mort cleM. de Marca, il se passa prèsde dix-huit mois pendant lesquels on ne pressapoint la signature : on crut même un temps queles affaires allouent changer de face; car la cour deRome, pendant qu’on élevoit en France son auto-

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