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Tome IV.
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OE U V H E S DIVERSES. a45guiier, c’est qu’ils la firent soutenir par le fils deM. de Lamoignon , premier president. La propo-sition fut aussitôt déférée à la faculté , qui se pré-parait à la condamner; mais le premier président,,pour ne pas vraisemblablement voir flétrir unethèse que son fils avoit soutenue, empêcha la cen-sure, et fie donner, sur la requête du syndic, unarrêt qui imposoit silence à la faculté.

Pendant que ces choses se passoient, il y avoiteu un projet d’accommodement pour terminerl’affaire et la querelle du jansénisme; les premièrespropositions en furent jetées par le père Ferrier,jésuite de Toulouse. Ce jésuite, homme très fin,eî qui songeoit à se faire connaître à la cour, crutne pouvoir mieux y réussir cju’en se mêlant d’unequerelle si célèbre. Il le fit trouver bon au pèreAnnat, qui avoit une grande idée de lui, et quine croyoit pas que la cause des jésuites put péri-cliter en de si bonnes mains. Le père Ferriers'adressa donc à M. de Choiscul, évêque de Com-minges, et s’offrit d’entrer en conféreuce avec lesdéfenseurs de Janséutus sur les moyens de donnerla paix à l’église. Ce prélat en écrivit aussitôt àM. Arnauld. Quelque défiance que ce docteur etles autres théologiens qui étoient dans la mêmecause eussent de la bonne foi de ces pères, dans1 envie néanmoins d’assurer la paix de l’église , ilsoffrirent de conférer , à condition <pu il ne seroitpoint lait mention du formulaire , et qu’on n exi-geroit rien d'eux dont leur conscience pût être

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