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Tome IV.
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*4*5 OEUVRES DIVERSES,blessée. Le père Ferrier parât approuver cettecondition , et bientôt apres M. de Connningesreçut ordre du roi de se transporter à Paris, où lepère Ferrier s etoit déjà rendu.

JIM. Lalanc et Girard , deux célèbres docteurs,se trouvèrent aux conférences (en iG63) au nomdes défenseurs de Jansénîus, et le père Ferrier aunom des jésuites. Ces deux docteurs présentèrentcinq articles qui contenoicnt toute leur doctrinesur la matière des cinq propositions. Ce sont cesmêmes articles que les docteurs îde Louvain ontencore depuis quelques années présentés aupape, et qui ont eu l’approbation de toute l'église.

Le père Ferrier n’osa pas nier qu’ils ne fussenttrès catholiques, bien que très opposés à la doc-trine de Molina , disant qu’il importoit peu àl’église que ses enfants fussent de l’opinion desthomistes ou de celle des jésuites. 11 y eut seu-lement un endroit de l’un de ces articles où ilsouhaita quelque adoucissement, qui lui Rit aus-sitôt accordé. Ainsi, tout le monde étant d’accordsur la doctrine , l'évèque de Commingcs jugeal’affaire terminée, et il le fit entendre au roi. Maisce père Ferrier, qui, comme nous avons dit, nepensoit à rien moins qu’à un accommodement,trouva bientôt moyen de le rompre, et, contre laparole donnée , déclara qu’il falloit encore con-venir que la doctrine condamnée dans les cinqpropositions étoit celle do Jnnscnius. On eut beaus'écrier qu’on avoit stipulé avant toutes choses