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Tome IV.
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OEUVRES DIVERSES. a53dans Jansénius, ceux qui n’étoient pas persuadésquelles y fussent ne pouvoient, sans blesser leurconscience et sans rendre un'faux témoignage,reconnoître qu elles y étoient, c’est-à-dire signerlefonnulnire. Et, adiré vrai, si les défenseurs de lagrâce s’étoient un peu moins attachés aux règlesétroites de leur dialectique et à la sévérité de leurmorale, il étoit aisé de voir que , par cette foi hu-maine, l’archevêque n'exigeoit guère autre chosed’eux que cette même soumission de respect et dediscipline qu’ils avoient tant de fois offerte. Maisils vouloient qu’il le dît en termes précis; et nil’archevêque ne vouloit entièrement s’expliquer là-dessus , ni les défenseurs de Jansénius entièrementl’entendre.

Celles pour qui l’ordonnance avoit été faite,et qui s’accommodoient le moins de ces distinc-tions, étoient les religieuses de Port-Royal, per-suadées qu’il ne falloit point biaiser avee Dieu , etqu’on ne pouvoit trop nettement dire sa pensée.L’archevêque se flattoit pourtant de les réduire.Aussitôt après la publication de son ordonnanceil s etoit transporté lui-même chez elles, et n’avoitrien oublié, tant que dura sa visite , pour les en-gager à se soumettre à son mandement sur le for-mulaire.

Sa première entrée dans cette maison fut fort pa-cifique: il en admira la régularité; et, lion contentd’en témoigner sa satisfaction de vive voix, il le fitmême par un acte signé de sa main ; en un mot, iJ

Racine. 4*

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