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Tome IV.
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OE U Y R E S DIVERSES.

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naturelle, fondée sur la vraisemblance de la chose.'Cette distinction plaisoit merveilleusement annouvel avchevéque; il se flatta qu’en la bien éta-blissant il accommoderoit sans peine toutes cho-ses, et engageroit tout le inonde à signer. Il fitdonc un mandement par lequel il ordonnoit denouveau à tous doyens, etc., de souscrire dans unmois le formulaire de foi mis au bas de son ordon-nance, etc. , à faute de quoi, etc. Mais dans ce mêmemandement il déclaroit qu’à l’égard du fait, nonseulement il n’exigeoit pas une foi divine, maisqu’à moins d’être ignorant ou malicieux, on nepouvoit dire que ni les constitutions du pape, nile formulaire des évêques l’eussent jamais exigée,demandant seulement une foi humaine et ecclésias-tique, qui ohligeoit à soumettre son jugement àcelui de ses supérieurs. C’étoient ses termes.

Les défenseurs de Jansénius triomphoient fortde cette ordonnance qui établissoit si nettementla distinction du fait et du droit , et traitaitd’ignorante ou de malicieuse une doctrine tant defois avancée par leurs adversaires, et que les jé-suites avoient soutenue dans des thèses publiques.Mais en même temps ils firent pa-oUre quantitédécrits où ils montroient invinciblement qusl’église ni les papes n etoient point infaillibles surles faits non révélés ; qu’on n’etoit pas plus obligéde croire ces faits de foi humaine que de foi divine;et qu’en un mot, personne n’étant obligé de croirede foi humaine que les cinq propositions fussent