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Tome V.
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A S E S A M I S. 67

et que vous eussiez été à la place d’Atticus, eût-ilpu parler autrement?

Je vous dirai, pour finir par l'endroit de votrelettre qui m’a le plus satisfait, que j’ai pris unepart véritable à la paix de votre famille ; et je vousassure que, quand je serois réconcilié avec moupropre père, si j’en avois encore un, je n’aurois pasété plus aise qu’en apprenant que vous étiez remisparfaitement avec le vôtre, pareeque je suis per-suadé que vous vous en estimez parfaitement heu-*veux. Adieu.

LETTRE XXV.

A M. VITART.

Usez , 9 juillet i66y.

Voms lettre ta'a fait un grand bien, et je passe-rois assez doucement mon temps si j’en recevoissouvent de pareilles. Je ne sache rien qui me puissemieux consoler de mon éloignement de Paris ; jem'imagine même être au milieu du Parnasse, tantvous,me décrivez agréablement tout ce qui s’y passede plus mémorable. Mais je m'en trouve fort éloi-gné ; et c'est se moquer de moi que de me porter,comme vous faites, à y retourner: je n’y ai pas faitassez de voyages pour en retenir le chemin ; et nem'en souvenant plus, qui pourvoit m’y remettre ew