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écrirai plus de ma vie, et je ne parlerai plus à mononcle de résignation, parceque j'ai peur qu’il ne*ne croie intéressé. Cependant il doit bien s'ima-giner que je ne suis pas venu de si loin pour nerien gagner. Je lui ai jusqu’ici tant témoigné desoumission et d'ouverture de cœur, qu’il a cru queje voudrois vivre avec lui long-temps de la sorte,sans aucune intention sur son bénéfice : je voudroisbien qu'il eût toujours cette bonne opinion demoi. Il n’y a rien à faire auprès de M. l’évêque;il donne à ses gens le peu de bénéfices qui vaquentici.
Je suis fortalarmé de votre refroidissement avecle pauvre abbé LeVasseur ; cela m’aflligeroit au der-nier point, si je ne savois que votre amitié est tropforte pour être si long-temps refroidie, et que vousêtes trop généreux l'un et l'autre pour ne pas pas-ser par-dessus de petites choses qui peuvent avoircausé cette mésintelligence. Je souhaite que cetaccord se fasse au plus tôt : ayez la bonté de m'enmander aussitôt la nouvelle; car je mourrois dedéplaisir si vous rompiez tout-à-fait, et pourvoisbien dire comme Cbimène,
La moitié de ma vie a mis l’autre au tombeau.
Mais vous n’en viendrez pas jusqu’à cette extré-mité; vous êtes trop pacifiques tous deux.
J’ai peine à croire que mademoiselle Vitart aitla moindre curiosité de voir quelque chose démoi, puisqu'elle ne m'en a rien témoigné. Vous