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Tome V.
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ET DE BOILEAU*

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pendant la campagne. Vous n’avez jamais vu unhomme de cette honte et de cette magnificence: ilest encore plus à ses amis , et plus aimable à la tètede sa formidable armée, qu’il n’està ParisetàYer-sailîes. Je vous nommerois au contraire certainesgens qui ne sont pas reconnoiss&bleseuce pays-ci.,et qui, tout embarrassés de la figure qu’ils y font,sont à peu près comme vous dépeignez le pauvreM. Jannavt quand il commençoit une courante.Adieu, mon cher monsieur. Yoilà bien du verbiage.,mais je vous écris au courant de ma plume, et melaisse entraîner au plaisir que j'ai de causer avecvous comme si j etois dans vos allées d’Auteuil.Je vous prie de vous souvenir de moi dans lapetite académie, et d’assurer M. de Pontchartrain'de mes très humbles respects. Faites aussi millecompliments pour moi àM.de La Chapelle. Je pré-vois qu’il y aura bientôt matière à des types plusmagnifiques qu’il n’en a encore imagine. Ëcrivez-moi le plus souvent que vous pourrez , et forcezvotre paresse. Pendant qu_, j’essuie de longuesmarches et des campements fort incommodes, serez-vous fort à plaindre quand vous n’aurez que la fa-tigue d’écrire des lettres bien à votre aise dans votrecabinet ?