ET DE BOILEAU.
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LETTRE XXVIII.
A BOILEAU.
Fontainebleau, 1 6 octobre 1692.
J’ai parlé à M. dePontchartraîn,leconseiller, dugarçon qui vous a servi ; et M. le comte de Fiesque,à ma prière, lui en a parlé aussi. Il m’a dit qu’ilferoit son possible pour le placer; mais qu’il pré-tendoit que vous lui en écrivissiez vous-même, aulieu de lui faire écrire par un autre. Ainsi je vousconseille de forcer un peu votre paresse , et dem’envoyer une lettre pour lui, ou bien de lui écrirepar la poste.
J’ai déjà fait naître à madame de Maintenonune grande envie de voir de quelle manière vousparlez de Saint-Cyr. Elle a paru fort touchée dece que vous aviez ou même la pensée d’en parler;et cela lui donne occasion de dire mille biens devous.
Pour moi, j’ai mie extrême impatience de voirce que vous me dites que vous m’enverrez. Je n’enferai part qu a ceux que vous voudrez, à personnemême si vous le souhaitez.
Je crois pourtant qu’il sera très bon que madamede Maintenon voie ce que vous avez imaginé poursa maison. Ne vous mettez pas en peine, je le lirai