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Tome V.
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ET DE BOILEAU. i$3

dont je les puis tourner, et’Ies retranchements oules augmentations que j’y puis faire, *

Je vous prie de bien témoigner au révérend pèrede La Chaise l’extrême reconnoissance que j’ai détoutes ses bontés. Nous devons encore' aller lundiprochain, M. Dongois et moi, prendre madameRacine pour la mener avec nous chez M. de Bie,qui ne doit être revenu de la campagne que cejour-là.

J’ai fait ma sollicitation pour vous à M. l’abbéBignon. 11 m’a dit que c’étoit une chose un peu dif-ficile à l’heure qu’il est d’être payé au trésor royal.Je lui ai représenté que vous étiez actuellementdans le service, et qu.’ainsi vous étiez au mêmedroit que les soldats et les autres officiers du roi.H m’a avoué que je disois vrai, et s’est chargé d’enparler très fortement k M. de Pontchartrain. Il medoit rendre réponse aujourd’hui k notre assem-blée. Adieu le type de M. de La Chapelle surBruxelles. Il étoit pourtant imaginé fort heureu-sement et fort k propos. Mais, à mon sens, les mé-dailles prophétiques dépendent un peu du hasard,et ne sont pas toujours sures de réussir. Nous voilàrevenus k Heidelberg. Je propose pour mot, Hidct-'bereja deleta ; et nous verrons ce soir si on l’accep-tera, ou les deux vers latins que propose M. Char-pentier, et qu’il trouve d'un goût merveilleux pourla médaille. Les voici : Servare potui , perderean*possim rogas ? Or, comment cela vient k Hei-delberg, c’est k vous k le devineri car ni moi.