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Tome V.
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ET DE BOILEAU. 20*

coup dans la maison d'Eumée : les chiens, qui lesentent approcher, n’aboient point, mais remuentla queue ; ce qui fait voir à Ulysse que c’est quel-qu’un de connoissance qui est sur le point d’arri-ver. Denys d’IUilicarnasse, ayant rapporté tout cetendroit, fait cette réflexion, que ce n’cst point lechoix des mots qui en fait l’agrément, la plupartde ceux qui y sont employés étant, dit-il, trèsvils et très bas , ItfjsXeçalm rè » Ttfsmvclajav,mots qui sont tous les jours dans la bouche desmoindres laboureurs et des moindres artisans, etqui ne laissent pas de charmer par la manièredont le poète a eu soin de les arranger. En lisantcet endroit, je me suis souvenu que dans une devos nouvelles remarques vous avances que jamaisonn’a dit qu’Homève ait employé un seul mot bas.C’est ii vous de voir si cette remarque de Denysd’Halicarnasse n’est point contraire à la vôtre, ets'il n’est point à craindre qu’on ne vienne vouschicaner là-dessus. Prenez la peine de lire toutela réflexion de Denys d’Halicarnasse, qui m’a parutrès belle et merveilleusement exprimée -, c’estdans son traité ntp) <rvvÔ£Çia; ovo/Mtlav, à la troi-

I sième page.

i J’ai fait réflexion aussi qu'au lieu de dire quele mot d'une est en grec un mot,très noble, vous

| pourriez vous contenter de dire que c’est uu motqui 11’a rien de bas, et qui est comme celui de cerf,de cheval, de brebis , etc. ; ce très noble me paraîtun peu trop fort.