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avec nous. Elle prétend quelle ne se soucie pointde voir le monde; et elle n’a guère d’autre plaisirque dans la lecture, n étant que fort peu sensibleà tout le reste. Le temps de la profession de Nanettes’avance, et elle a grande impatience qu’il arrive.Babet témoigne la meme envie ; mais nous avonsrésolu de ne la plus laisser qu’un an au couvent;après quoi nous la reprendrons avec nous pourbien examiner sa vocation. Fanchon veut allertrouver sa soeur Nanette, et ne parle d’autre chose.Sa petite sœur n’a pas les memes impatiences denous quitter, et me paroît avoirbeaucoup dégoûtpour le monde : elle raisonne sur toutes chosesavec un esprit qui vous surprendroit, et est fortrailleuse, de quoi je lui fais souvent la guerre. Jeprétends mettre votre petit frère l'année qui vientavec M. Rollin, à qui M. l’archevêque a confié lespetits MM. de Noailles. M. Rollin a pris un loge-ment au collège de Laon, dans le pays latini Notrevoisin j vouloit aussi mettre son fils ; mais on atrouvé le petit garçon trop éveillé, de quoi le pèreest foit offensé.
Tous nos confrères les ordinaires du roi me de-mandentsouventdevos nouvelles, aussi-bien queplusieurs officiers des gardes. Il n’yaqueM. B. quime paroît fort majestueux: je ne sais sic’est par in-diffé rencc ou par timidité.
f«L de Bonnac vous dira combien M. Despréauxlui témoigna d’amitié pour vous. 11 est heurèuxcomme un roi dan» sa solitude, ou plutôt dans
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