VII
Il nous reste à prévenir un reproche, c’est d’avoirétendu plusieurs chapitres un peu au delà de ceque comporte une leçon ordinaire. Peut-être nousexcusera-t-on, si l’on considère que les premièreset les dernières pages de chaque chapitre sont ordi-nairement remplies par des idées plus que par desfaits, et que MM. les Professeurs peuvent les faire lireà leurs élèves, sans exiger qu’ils les apprennent parcœur.