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dvci^réel ânomqbiliqr,; loin delà,,qes 1 4ispqsitious necontiennent .anjcpntrajrq qu’une faveur, puisqu'ellesaccordent unp continuation de durée* et deflfet à destitres.vicias ;de nullité radicale-, ,
Mais .voici, où, conunçpcq,à ; apparaître unqsprted’assujettissement imposé à, un droit, réel bnmobi-lier en, faveur. 4c. l'intérêt public c’est dans lq troi-sième paragraphe , de l’article ,58. Ce paragraphesuppose un titre qui n’est pas atteint par lqs prohi-bitions ci-dqssu§. rappelées,,,qt,qui conférerait desdroits irrévocables ; et, pour procurer à, l’E tat l’avan-tage de liqqider promptement sa position vis-à-visdes ayants droit, il les oblige à faire statuer surleurs titres en sç pourvoyant, devant les tribunauxdansl’annéequi suivra la promulgation duCode, souspeine de déchéance. Or, il y a là plusieurs déroga-tions au droit commun. En,.effet: 1° de droit com-mun , lorsqu’on a un titre revêtu des formesrequises,, on. n’qst pas obligé de le faire re-connaître; et consacrer par les tribunaux; c'est àcelui qui prétendrait contester ce titre,,-à l’attaquer,s’il le juge à propos, et s’il en a les moyens;-2°'dedroit commun, lorsqu’on est en possession, on a lesavantages de la qualité de défendeur; c’est à celuiqui revendique, de se porter demandeur et de fairefa psreuver, 3° de droit commuas, enfin , les actionsréelles ou personnelles durent trente: ans. Tandisqu’ici an contraire;: l°,on a un titre 51 ,et la loi obligécelui qui et» es^t investi à le faire vérifier et; recon-naître par les tribunaux; 2° on possède , et la loi